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autopromotion et habitat

  • Le guide des couleurs : l'habitat

    En finir avec l'éternel papier blanc, et que vivent les couleurs chatoyantes ! 

    Ce guide pratique vous donnera des envies de changer de décor et vous aidera ŕ trouver les couleurs idéales pour votre intérieur. En finir avec l'éternel papier blanc, et que vivent les couleurs chatoyantes ! 
    Ce livre propose des exemples d'aménagement intérieur, des conseils pour mélanger et harmoniser les différentes couleurs (des tons froids aux tons chauds en passant par les demi-teintes),et des fiches pratiques détachables pour vous aider ŕ trouver votre nuance personnelle. Pour cela, un registre ŕ onglets vous permet de trouver rapidement toutes les couleurs fondamentales. 


    Une initiation ŕ la théorie des couleurs ainsi que des conseils issus du Feng Shui et de la psychologie des couleurs font de cet ouvrage un manuel incontournable en matičre de jeux des couleurs dans la maison.

     

    Le guide des couleurs : l'habitat, par Alice Westgate. 
    Editions Taschen, 192 pages. 2000 .

  • “L’architecture” un livre de Philippe Madec

    Voici un livre qui pallie un manque fréquent dans les collections pour la jeunesse ; la sensibilisation à l’architecture et au cadre bâti. A le lire, le lecteur, quelque soit son âge retrouve un (trop) bref instant l’enchantement de ces livres de géographie aux images d’Epinal, qui avaient toutes quelque chose d’exotique et d’extraordinaire.

    architecture.jpgEdité dans la collection “Autrement Junior” qui se définit comme “Une collection documentaire pour tous( cm1, cm2, 6e, 5e.. et au delà.) “L’architecture” présente le construit, de la pyramide à la cabane, d’hier à aujourd’hui, du simple au complexe et au spectaculaire.

    Mais Qu’est ce que l’architecture aujourd’hui ? : Sous la plume de Philippe Madec, architecte, auteur, enseignant, l’architecture se définit progressivement autour d’un idéal. Mais pourquoi aimons nous certaines architectures et pas d’autres ? “Le plus difficile est de dire pourquoi” écrit l’auteur qui structure son récit autour de quatre axes. Respectivement : “Autour de moi”, “Pourquoi, comment ?”, “Qui fait quoi”, “Soyons curieux”.

    A la fin du livre, une rubrique “Quelques pistes” permet d’orienter le jeune lecteur vers des livres et des centres de ressources.

    La collection Autrement Junior comprend quatre thématiques : “ Société, Histoire, Arts, Ville.


    L’Architecture
    Auteur : Philippe Madec
    Collection : Autrement Junior
    sept 2004
    10 euros

  • La construction "écoresponsable"

    L'écologie a, de nos jours, bonne presse. Qui s'en plaindrait ?


    Pour nous en tenir au seul secteur du bâtiment, les réglementations, débats, colloques, salons et innovations en tous genres se multiplient. Dans un premier temps, pour limiter les dégâts, car il y avait urgence. Le bâtiment a, on le sait, la triste réputation d'être un gros consommateur d'énergie: 70 millions de tep par an (statistiques appliquées à la France), soit 43 % du total de l'énergie consommée, alors que les transports atteignent 31 % et l'industrie, 20 %. Qui plus est, le bâtiment produit 120 millions de teCO² par an, soit 25 % du total des émissions de CO².
    Pour accompagner cette prise de conscience et encourager tout ce qui, plus ou moins directement, favorise le mieux-construire, la presse n'est actuellement pas avare en initiatives et nouveaux titres. La revue trimestrielle Futur-e-maison.com est le dernier du genre: elle vient de faire son apparition à l'occasion du bien-nommé Écobat.


    Le numéro 1 (mars 2006) annonce clairement la couleur (tout en justifiant le titre), sous la plume de Bernard Lechevalier, directeur de la publication: « Construire ou rénover une maison est un acte qui engage l'avenir. Les choix opérés au regard des matériaux ou de l'énergie vont déterminer l'impact environnemental de cette construction pour de nombreuses années. »
    Après un rappel de quelques vérités toujours bonnes à dire et à lire (« C'est quoi le développement durable? »), la revue propose un premier inventaire d'exemples ou de solutions techniques et pratiques de l'écoconstruction (il faudra bien que nos dictionnaires s'habituent à ce néologisme): construire et isoler en même temps, piloter son chauffage, une maison solaire au coeur de la ville, des sols en matières naturelles, les toitures végétalisées, etc. Pas de laïus inutiles! Du concret, et encore du concret...


    Bon vent à cette nouvelle publication! Sa ligne éditoriale est guidée par ce slogan: « Construire son univers sans détruire sa planète. » Vaste programme en effet, mais également - qu'on se le dise! - à notre portée. S'il est en effet pour le moins compliqué de refaire le monde, « il existe pourtant un territoire sur lequel il est possible d'agir: notre maison »

     

  • Le vitrage solaire Robin Sun

    Isolation thermique, éclairage naturel, contrôle solaire (occultation variable selon les saisons) et capteur solaire thermique: telles sont les fonctions du vitrage solaire inventé avec le concours de l'Institut national des sciences appliquées (INSA) de Strasbourg, la Région Alsace et quelques partenaires industriels.

    Comparable thermiquement à un mur très isolant, favorisant la lumière en hiver et l'ombre en été grâce à des lamelles à revêtement absorbeur et à des réflecteurs argentiques, ce vitrage très innovant piège également l'énergie captée pour la production d'eau chaude. Il s'insère dans des profils de menuiserie (bois, aluminium, PVC) compatibles avec son épaisseur (40 mm standard). Il se compose, dans sa version standard, des éléments suivants:

    • un double surface vitrée en verre trempé (à l'extérieur) ou feuilleté (à l'intérieur), à isolation renforcée, avec intercalaire composite et remplissage de krypton;

    • un élément capteur solaire thermique (serpentin en cuivre monobloc, absorbeurs sélectifs en aluminium clipsés sur le serpentin, joints d'étanchéité par thermoplastique);

    • des réflecteurs argentiques sous vide ayant pour fonction de détourner une partie du rayonnement solaire vers les absorbeurs.

    Suivant cette configuration, le flux solaire incident traversant le vitrage se décompose en trois parties: la première traverse entièrement le vitrage transparent sur 40 % de sa surface et constitue un gain passif pour la pièce éclairée; la seconde est réfléchie par les réflecteurs argentiques sur l'absorbeur sélectif; la troisième, quasiment constante, est directement interceptée par l'absorbeur sélectif. Avec l'augmentation de la hauteur solaire (été), la première composante diminue au profit de la seconde, l'installation jouant alors approximativement le rôle d'un store vénitien.

    Par contre, en hiver et en intersaison, le rayonnement solaire est favorisé pour une augmentation de l'éclairage naturel et un apport aux besoins de chauffage (chaque m² de vitrage permet de réduire jusqu'à 500 kWh/an la facture d'énergie).

     

  • les isolants minces réfléchissants dans l'habitat

    Présentation

    Les isolants minces réfléchissants sont généralement constitués d'une ou plusieurs fines couches d'isolant classique et d'un ou plusieurs films métallisés réfléchissants.

    • conductivité thermique : non communiquée par les fabricants.

    Efficacité ?

    Un rapport du CSTB met en doute la performance des isolation réalisé à partir d'isolants minces réfléchissant.
    Cet organisme avait déjà émis un avis défavorable en 2004 sur les performance d'isolation des IMR.
    Ce rapport laisse apparaitre la faible isolation thermique des IMR face à un isolant traditionnel, la consommation d'énergie pour maintenir la même température dans les même condition s'avère être deux fois supérieure pour une isolation en IMR.
    les fabricants d'IMR, par le biais de leurs syndicat, le SFIRMM, dénonce les tests réalisés par le CSTB.
    Dans le doute, il est préférable de proscrire ces isolants dans le cadre d'une maison bioclimatique ou d'une maison traditionnelle, l'investissement dans une isolation en IMR étant assez couteuse, il serait dommage que celle ci soit déficiente.
    Leur utilisation en doublage d'une isolation classique peut être étudiée, mais leurs utilisations en tant qu'isolant principal, voir unique, est fortement déconseillée, avec le risque de mener à une piètre isolation thermique de l'habitation.
    Leurs inefficacités seraient dut au fait qu'une habitation perd très peu de sa chaleur par rayonnement (env. 5 à 10%), la principale perte thermique étant due à la convection et à la conduction, points sur lesquels les IMR se révèlent nettement inférieur à une isolation classique.

    mise en oeuvre

    Les 5 points suivants doivent être respecter pour la mise en oeuvre des IMR (d'après une documentation d'Actis):

    1. Respecter une lame d'air de 20 mm au minimum de part et d'autre de l'isolant :
      - entre le support à isoler et l'isolant,
      - entre l'isolant et la finition.
      En couverture, réserver un espace ventilé de 20 mm au minimum entre la face inférieure du liteau de support de couverture et l'isolant.

    2. Tendre correctement l'isolant et l'agrafer en périphérie tous les 50 mm au minimum sur un support bois (chevron, solive, entretoise,etc). Utiliser des agrafes galvanisées ou inox de 14 mm au minimum, 20 mm idéalement.

    3. Aux jonctions, réaliser un recouvrement des lés sur 50 à 100 mm et agrafer le 1er lé sur le 2e tous les 50 mm minimum sur ces mêmes supports.

    4. Recouvrir les jonctions avec un adhésif spécial et idéalement, fixer un tasseau pour parfaire l'étanchéité.

    5. En périphérie de l'isolation, réaliser un retour d'isolant de 50 mm au minimum. Si possible, bloquer l'isolant avec un tasseau.

    remarque

    Il est à noter que la nécessité d'avoir deux lame d'air immobile d'un minimum de 20mm de chaque coté de l'IMR, outre la difficulté de la réalisation sur la terrain, réduit considérablement l'avantage premier de ces isolant, la minceur.

  • habitat groupé 2017 : année de la concrétisation

    L’année 2017 de l’habitat groupé a été marquée par plusieurs événements qui semblent témoigner d’un tournant. Après l’effervescence un peu dispersée des cinq dernières années, de premiers projets se concrétisent et les rencontres nationales font la part belle au consensus et au partenariat.

    A Strasbourg, depuis cet été Eco-logis, habitat groupé écologique en autopromotion, est achevé. Après l’emménagement cet été, ses habitants apportent la dernière touche aux parties communes et extérieurs.
    Dans la foulée de cette première réalisation, la mairie de Strasbourg a mis à disposition des groupes d’autopromoteurs 10 terrains. L’appel d’offre a permis de retenir 5 projets, trois terrains n’ont pas trouvé preneur.
    Strasbourg et sa région s’imposent en 2010 comme le principal foyer de développement de l’habitat groupé en accueillant simultanément le Forum Européen des Ecoquartiers et les Rencontres Nationales de l’Habitat Participatif.

    Des Rencontres à la formule inédite : co-organisées par l’ensemble des principales associations et collectifs qui oeuvrent pour le développement de l’Habitat Groupé, elles ont fait l’objet d’un large consensus et se distinguent également par la large place accordée aux Collectivités Territoriales.
    Rendez-vous est d’ailleurs pris en mars 2010, entre militants et élus, pour mettre en place les bases de partenariats renforcés entre porteurs de projets et Collectivités.

    Sur le front de l’habitat coopératif, 2010 est aussi une année marquante, avec le dépôt du permis de construire du Village Vertical et la création de la coopérative d’habitants et la mise à disposition à Besançon d’un choix de 3 terrains pour HAB, future coopérative.

    Et partout en France, les projets se multiplient et les réseaux s’activent.